Conséquences de la crise du Coronavirus (COVID-19)

En raison des circonstances exceptionnelles liées au Coronavirus (Covid-19) et en particulier de l'annonce faite par le gouvernement de la fermeture de tous les lieux publics pour contenir l'évolution de la pandémie, nous sommes malheureusement contraints d'annuler l'ensemble de nos activités jusqu'à la fin mars au plus tôt.

Nous vous tiendrons informés de leur reprise une fois que l'accès aux lieux publics, dont nos activités sont complètement dépendantes comme vous le savez, aura été rétabli par les autorités.

Dans l'attente de tous vous retrouver, prenez soin de vous et de vos proches.

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Mis à jour : il y a 5 heures 28 min

Résistance Queer 1/5 : Rainbow House, association LGBTQI+ Belge

mer. 01 avr. 2020, 15 h 15
Rainbow house est une organisation à but non-lucratif qui remplit certaines missions.

Article traduit depuis l’anglais, en partenariat avec KET Magazine

Bonjour, Oliviero, pouvez-vous présenter Rainbow House en quelques mots ?

La première mission consiste à recenser un important réseau d’associations LGBTQI+ locales et de les aider à travailler plus efficacement. Les actions de ces associations se tournent vers les policiers LGBTQI+, les travailleur.se.s du sexe, les personnes transgenres, les gays musulmans ou encore le cinéma LGBTQI+, pour en citer quelques unes.

Rainbow House est une équipe de six personnes issues de différents milieux, parmi lesquelles je suis le seul homme cisgenre. Nous produisons nos propres projets, comme le L-Festival et le Festival des Fiertés. Plus important encore, nous assurons différents services parmi l’assistance psychologique et juridique des victimes d’agression. Enfin, Rainbow House tient aussi un bar.

Quand avez-vous décidé de vous impliquer pour la communauté LGBTQI+ ?

Au départ, je n’étais pas réellement motivé à l’idée de travailler au sein de la communauté LGBTQI+. Je ne voulais pas que mon travail soit aussi proche de mon orientation sexuelle. En 2013, je suis parti en Russie pour enseigner les langues étrangères. Le pays venait juste de voter une loi anti-gay qui interdisait les LGBTQI+ de parler ne serait-ce que de leur orientation sexuelle …

Un jour, mon patron m’a dit de supprimer toutes les photos qui pourraient paraître suspectes. C’était la première fois que j’étais confronté à la censure. Quelques jours plus tard, une chaîne française a réalisé une enquête d’opinion sur l’homosexualité. Lorsque j’ai demandé les résultats, ils m’ont dit que 30 des 40 personnes interrogées étaient en faveur de cette loi. Dès ce jour, j’ai réalisé qu’il y avait encore beaucoup de travail à faire dans des pays où l’homosexualité est punie par la loi.

Un de vos premiers projets chez Rainbow House a été d’ouvrir une plateforme de soutien pour les demandeurs d’asile LGBTQI+. D’où est venue cette idée ?

En 2014, mon mari qui était encore un migrant sans papiers, me parlait pendant des heures de sa lutte en tant que gay musulman. Il me disait à quel point c’est difficile d’être gay dans la communauté musulmane, mais aussi car être musulman dans la communauté gay n’est pas non plus facile. Les religions sont extrêmement méfiants envers les personnes LGBTQI+, et inversement.

J’ai parlé de ce sujet lors de mon entretien de motivation chez Rainbow House et nous avons décidé d’ouvrir un service qui assure davantage de visibilité et d’aide pour les demandeurs d’asile LGBTQI+. Chaque année, plus de 1000 personnes demandent l’asile sur le motif de leur orientation sexuelle. Ils viennent d’Europe centrale et de l’Est, d’Afrique, d’Amérique Latine …

Comment accompagnez-vous donc ces personnes, aujourd’hui ?

Nous avons un bureau ouvert à toute personne qui recherche des informations et de l’aide pour les procédures administratives. Nous les aidons à préparer les documents nécessaires, les coachons sur des entretiens avec des officiers d’immigration et les encourageons à parler plus librement de leur orientation sexuelle, puisqu’ils n’en ont jamais eu la chance.

Il n’y a pas si longtemps, nous avons commencé à visiter des centre d’hébergements pour rencontrer toute la communauté de réfugiés et les sensibiliser sur la culture LGBTQI+. Le but est d’empêcher qu’ils ne reproduisent les comportements homophobes qu’ils ont pu hériter de leurs pays d’origine.

Plus d’infos :

Retrouvez la version originale de l’article du dossier Résistance Queer dans le dernier numéro de KET.  

Découvrez l’actualité de Rainbow House sur son site web et sur Facebook.

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FERMETURE DU MIC MAN… MON PREMIER ANNONCEUR

mar. 31 mar. 2020, 15 h 34
Encore un établissement mythique du Marais qui tire sa révérence… et qui ne sera vraisemblablement pas reconduit. Etablissement incontournable, le Mic Man était un bar à part, et ses fidèles habitués le regretteront, tout comme Bruno, son affectueux patron. Petit adieu… grand hommage.

Par Franck Isnard

Incontournable, le Mic Man représentait vraiment bien le Marais gay.

Mai 1999. Il y a des siècles, donc… Je suis engagé comme commercial par Gai Pied, “the” symbole de la presse qu’on appelait alors “gaie”. Ce n’est pas mon premier job dans la pub, mais ça l’est dans un secteur particulier, le “milieu”. L’activité de la presse ne tremblait pas encore : Les smartphones et leurs fameuses applis n’existaient pas ; internet n’en était encore qu’à ses débuts. Pour se rencontrer, on pouvait faire semblant d’errer dans les lieux extérieurs de drague (comme le jardin ou les quais des Tuileries). Ou bien utiliser le minitel (avec pour leader le 3615 GAY) et les réseaux téléphoniques surtaxés ; ceux-ci représentaient alors 50% du chiffre d’affaires du prédécesseur de Qweek, le bien nommé “e.m@le”, qui avait été créé aux alentours de 1997. On pouvait également aller dans les bars, traditionnels ou bordels, qui étaient très nombreux dans le Marais.

Le Mic Man était un établissement mythique. Il représentait vraiment bien le Marais de ces années-là, avec une clientèle extrêmement fidèle, souvent de plus de 40 ans, qui bien souvent n’allaient pas ailleurs. Ils se retrouvaient dès midi, prenaient un simple café, ou un simple “demi”, et descendaient dans l’antre du sous-sol… Ou pas. Certains pouvaient y rester des heures, à regarder la télé ou discuter avec les autres clients, dont certains, je pouvais le ressentir, en avaient fait leur pièce de vie, leur (unique ?) lieu de sociabilité. Le Mic Man était un lieu vraiment convivial, décontracté et sans chichi. Là-bas, pas de place pour la discrimination anti-gros, anti-moches, anti-vieux, anti-folles. L’hiver, les murs y suintaient souvent, tant la chaleur des corps, mais aussi celle des âmes se mélangeaient.

Le Mic Man est mort. Le gay Marais se meurt. Une note heureuse, néanmoins : Après de sérieux soucis de santé, Bruno renaît doucement… Bonne retraite à toi

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Paris, la fierté Ours est reportée

lun. 30 mar. 2020, 14 h 31
Mauvaise nouvelle pour la communauté Bear, cette année. L’association Les Ours de Paris a annoncé le report de la fierté Ours dans la capitale, ce week-end.

La fierté Ours devait se tenir du 20 au 24 mai prochain. Pourtant, la propagation de la pandémie du Coronavirus et l’obligation à se confiner impactent sur la tenue des événements à Paris et le reste de la France, en particulier les manifestations extérieures comme la Bear Pride. « L’épidémie que nous vivons actuellement nous impose de revoir nos plans. Ce fût une décision difficile à prendre. En effet, l’organisation était calée et les huit finalistes à l’Élection de Monsieur Ours 2020 désignés. », a confié le président de l’association Les Ours de Paris, David Auger, dans un communiqué.

Le président de l’association parisienne a précisé, toujours dans son communiqué, le remboursement des places aux personnes qui s’étaient déjà procurées une place pour assister à l’événement, dans les prochains jours. « La Fierté Ours Paris 2020 reviendra mais sous une autre forme. À l’heure actuelle nous ne pouvons pas vous communiquer de nouvelles dates. Nous vous donnerons plus d’informations dès que possible. », a-t-il exprimé.

Quel était le programme de la Bear Pride ?

La fierté Ours avait initialement programmé de nombreuses soirées dans les établissements partenaires, comme le Bear’s Den. L’objectif était de réunir les membres de la communauté Ours en toute convivialité. Une présentation des différents candidats au titre de Mister Ours était prévue : Doriano, David, Maceo, Fabien, Guillaume, Daniel, Maxime et Filipe. L’annonce du gagnant devait être annoncée au Gibus, le 23 mai, dans la soirée.

Un message de soutien à la communauté

Les Ours de Paris ont salué les personnes qui tiennent le coup face à la pandémie et au confinement. Il y a, au sein de la communauté ours, des hommes âgés, des hommes à la santé fragile et aussi des hommes qui continuent à travailler parce qu’ils sont en première ligne. A tous, prenez soin de vous ! Et prenons aussi soin les uns des autres.

Plus d’infos :

Retrouvez les prochaines informations sur la Fierté Ours ainsi que les photos de la précédente manifestation.

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La midinale infos chaudes Gay de Garçon Magazine

lun. 30 mar. 2020, 12 h 22



Un midi, un flash. Chaque jour, Garçon Magazine vous concocte une série d’actualités coups de cœur, en France et à l’étranger.

On commence cette midinale avec une information de la coronasphère. Le basketteur gay britannique, Jason Collins, et son partenaire ont été testés positifs au coronavirus, ce week-end. « Je pense que je l’ai eu lors d’un voyage aux Etats-Unis, au début du mois », a-t-il confié sur les réseaux sociaux. Rapidement, il a ressenti les symptômes de la maladie, un mal de tête, une forte fièvre et des douleurs au niveau de la poitrine. Depuis, le couple reste confiné dans leur habitat.

Le coming-out du jour : Da Brat, rappeuse US Lesbienne

Outre atlantique, c’est un meurtre qui frappe la communauté LGBTQI+. Aux Etats-Unis, une femme transgenre, Lexi, a été poignardée dans le quartier de Harlem (New York), ce samedi. Les faits se sont déroulées alors que la victime était assise sur un banc dans un parc du quartier. Suivant l’intervention policière et la prise en charge médicale, la jeune femme est décédée à l’hôpital. Selon une proche de la victime, le meurtre serait dû à un règlement de compte avec autre personne trans.

Le conseil santé du jour : Rasez votre barbe, qui abrite de nombreuses bactéries, bonnes comme mauvaises ! Auquel cas, le masque aura moins d’effets face au Coronavirus

Toujours aux Etats-Unis. A Salt Lake City (Utah), un homme, Adam Quinn Atwood, a agressé, kidnappé et sexuellement abusé d’une jeune femme lesbienne, ce week-end. Le motif, le criminel entendait, je cite, « soigner son lesbianisme ». Finalement, la jeune femme a réussi à s’échapper par ses proches moyens avant de se rendre au commissariat, rapporte-t-elle dans sa plainte. Adam Quinn Atwood a été interpellé et attend d’être jugé pour ces chefs d’accusation.

Le clip musical du jour : Hervé – Cœur poids plume

La quarantaine a son lot de bonnes actions. Une jeune mère de famille britannique a dessinée un arc-en-ciel sur chacune des fenêtres de sa maison. Avec cette action, elle entend sensibiliser les enfants sur les LGBTQI+. Une initiative qu’elle a rapidement étendue sur Facebook pour contrer les publications de l’association anti-trans TERF et appeler les autres parents à faire de même. On salue cette belle action outre-manche.

La drag-queen du jour : Milk

On termine cette midinale sur une belle action qui nous vient de Londres. En ces temps de Coronavirus, une boutique de sex-shop fétichiste, MedFet, a généreusement céder ses tenues médicales aux hôpitaux de la ville. «Nous avons fait don de notre stock entier de tenues jetables, ils étaient tellement désespérés que nous les leur avons laissés gratuitement», écrit l’entreprise sur Twitter Voilà une bien belle manière d’aider le personnel soignant face au COVID-19.

La mec sexy du jour : Jeroen

Retrouvez l’ensemble des liens sur le site de Garçon Magazine. 

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