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« Atomic man, chant d’amour » dévoile la construction de la masculinité

lun. 18 nov. 2019, 10 h 05
Cinq actrices emmenées par Julie Rossello et Lucie Rébéré se demandent dans Atomic Man, chant d’amour ce que signifie être un homme.

Arthur, 18 ans, embrigadé dans un groupe masculiniste, va voir son existence disséquée par sept jeunes femmes qui entendent démontrer la fragilité du patriarcat. D’après un texte de Julie Rossello Rochet, adapté et mis en scène par Lucie Rébéré, Atomic man, chant d’amour permet de dévoiler au grand jour le caractère factice de la construction de la virilité

Du 19 au 22 novembre à la Comédie de Valence, place Charles Huguenel-Valence / www.comediedevalence.com

Du 27 au 29 novembre à la Comédie de Saint-Étienne, place Jean Dasté-Saint-Étienne / www.lacomedie.fr

ATOMIC MAN, chant d’amour – Julie Rossello Rochet / Lucie Rébéré from La Comédie de Valence on Vimeo.

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Mika en concert au Zénith de Saint-Étienne

ven. 15 nov. 2019, 10 h 41
Mika vous manquait (ou pas) depuis son départ du jury de The Voice ? Rassurez-vous, le chanteur est en tournée dans toute la France.

Relax, take it easy nous intimait Mika sur son premier album Life In Cartoon Motion (2007), alors qu’on n’était pas plus stressé·e que ça. Depuis, The Boy Who Knew Too Much (2009) a passé plusieurs années à chercher The Origin of Love (2012). Il semblerait même que ces expériences télévisuelles en tant que juré de l’émission The Voice sur TF1 lui aient permis d’acquérir la certitude qu’il n’y a No Place In Heaven (2015). Aujourd’hui, il semble opérer un retour aux fondamentaux en disant à qui veut l’entendre : My name is Michael Holbrook (2019). Bah, fallait le dire dès le début. 

Le 19 novembre au Zénith de Saint-Étienne, rue Scheurer Kestner / www.zenith-saint-etienne.fr

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L’électro dark de Boy Harsher à l’Épicerie Moderne

ven. 15 nov. 2019, 10 h 39
Avec Careful, le duo Boy Harsher continue de s’inspirer des sonorités des années 80 et produit une électro dark disant les chagrins d’amours déchues.

Le duo américain Boy Harsher, composé d’Augustus Muller et de Jae Matthews, devrait séduire le public lyonnais avec ses morceaux électro mâtinés de new wave. À la dureté mécanique des beats répondent les paroles sibyllines des textes, formant une musique invitant à la danse. Espérons qu’ils se montrent plus sévères, pour défendre Careful, leur deuxième album.? 

Le 18 novembre à l’Épicerie moderne, place René Lescot-Feyzin / www.epiceriemoderne.com 

© Nedda Asfari

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Parenthèse, le nouveau festival d’AFX

ven. 15 nov. 2019, 10 h 36
Présentée comme une expérience immersive et participative, le tout nouveau festival d’AFX, Parenthèse, s’inspire de l’univers de la fête foraine et invite de nombreux artistes, notamment des acteur·trices des nuits LGBT lyonnaises. 

AFX, l’agence de booking et de production installée à Lyon, était particulièrement connue du grand public jusqu’à présent pour le festival Riddim Collision organisé depuis 1998 dans la Capitale des Gaules. Après 20 ans de bons et loyaux services, l’équipe organisatrice a cependant émis le souhait de changer de concept. Exit donc Riddim (attention, ceci n’est pas du lorem ispum) et bienvenue à la première édition du Festival Parenthèse. Conçue sur trois jours, cette nouvelle manifestation culturelle va investir deux lieux?: le boulodrome du Clos des Canuts le vendredi 22 et le Transbordeur les samedi 23 et dimanche 24 novembre. Tirant son inspiration – toute proportion gardée  –  d’événements comme Burning Man ou Château Perché, le Festival Parenthèse est envisagée comme une expérience immersive et participative. Ainsi, AFX s’est associé au collectif nantais Sweatlodge, dont l’esthétique puise dans les origines de la fête foraine, pour concevoir la scénographie de l’événement et inviter les participant·es à venir costumé·e si bon leur semble.

À l’occasion du tournoi de boule lyonnaise du premier jour, des DJ locaux comme Franky Fruits, Kaxime ou encore Tom ATW auront pour mission de réunir un public intergénérationnel sur le dancefloor. Le samedi soir, les Naïve New Beaters occuperont la scène de la grande salle avec Ouais Stéphane. Dans l’espace club, outre les DJ sets de La Fraîcheur, de Léonie Pernet ou encore un B2B de Nofraje et CARL, le public retrouvera des actrices et acteurs des nuits LGBT et féministes lyonnaises. Ainsi, les membres engagées de Dynastits organiseront deux sessions de leurs désormais légendaires Disco-ventes aux enchères où il sera possible d’acquérir un fonds de vinyles de plus ou moins bon goût, de détruire les vestiges de la production musicale patriarcale tout en reversant l’argent récolté au Planning familial. Et Dragones, collectif de drags lyonnaises, proposeront quant à elles un Burger Queen, sorte de Burger Quizz à la sauce queer. Enfin, l’artiste plasticienne Stéphanie Argentier, qui avait conçu le décor du char d’Hétéroclite et des Dragones lors de la dernière Marche des Fiertés, donnera à voir l’une de ses installations.  

Festival Parenthèse, du 22 au 24 novembre au boulodrome du Clos des Canuts, 133 boulevard de la Croix-Rousse-Lyon 4 et au Transbordeur, 3 boulevard de Stalingrad-Villeurbanne / www.festival-parenthese.fr 

© Maxime Roy

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« Querelle » de Kévin Lambert : du désir dans la lutte

ven. 15 nov. 2019, 10 h 35
Kévin Lambert, jeune auteur québécois, fait paraître son deuxième roman, Querelle, aux éditions Le Nouvel Attila. Une œuvre qu’il présente comme une « fiction syndicale » et qui emprunte son titre à l’imaginaire de Jean Genet 

Le roman a pour fil conducteur la grève des ouvriers et des ouvrières de la scierie du lac Saint-Jean, dans la ville de Roberval au Québec. Parmi les différents protagonistes, grévistes, patrons, ou agents extérieurs, le regard de l’auteur se porte particulièrement sur Querelle, ouvrier fraîchement débarqué à la scierie.  

Evadé du roman de Jean Genet Querelle de Brest, ce personnage nous est présenté comme l’incarnation d’un fantasme. Fantasme de ses jeunes amants qui l’idolâtrent, de leurs pères inquiets, et complexés par la masculinité archétypale et exacerbée de l’ouvrier, et de l’ensemble de Roberval, enfin, qui se nourrit des rumeurs à son sujet et en fait une sorte de monstre ravisseur et corrupteur.  

Cadencé par les rencontres sexuelles de Querelle et par l’avancée de la grève, le roman exhibe les dynamiques de pouvoir, et leurs effets sur le quotidien de tous et de toutes. Le mouvement syndical y est présenté comme le bras de fer entre un patron désireux de soumettre travailleurs et travailleuses à son désir, et la résistance que lui opposent ces dernières et derniers.  

Pouvoirs et résistances 
L’écriture se pose au niveau où cette dynamique de pouvoir est la plus pressante : dans le quotidien de Jézabel qui ne peut pas trouver de travail puisque son patron s’attache à ruiner sa réputation, dans l’impunité avec laquelle il peut mener une guerre à ses employé·es, ne renonçant à aucun coup bas, mais toujours soutenu par les institutions en place, tandis que le moindre écart de conduite de la part des ouvriers et des ouvrières les conduit directement en garde à vue. 

Faisant sauter les barrières qui séparent artificiellement la sexualité, la politique, et les rapports sociaux, l’auteur met en lumière les relations de pouvoir, leurs asymétries, et la manière dont elles informent les quotidiens de celles et ceux qui les subissent, et de celles et ceux qui en jouissent.  

« Je ne demande pas pardon aux poètes que j’ai pillés. » La posture de l’auteur donne le ton de l’œuvre : irrévérencieuse et sulfureuse. A l’instar des textes pillés de Genet, le roman met à mal certaines habitudes de pensées, ébranlant les repères moraux et les représentations traditionnelles.  

En tant que lectrice et lecteur, on est tour à tour dérangé·e, excité·e, mal à l’aise, enthousiasmé·e, séduit·e, et le plus souvent tout à la fois par l’ambitieux pari de Kévin Lambert.  

Querelle de Kévin Lambert (Le Nouvel Attila). En librairies. 

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Foucault : le fou, l’écrivain, et les savoirs minoritaires 

ven. 15 nov. 2019, 10 h 34
Folie, langage, littérature rassemble des textes de Foucault, pour la plupart inédits, où les figures du fou et de l’écrivain permettent de saisir ce que les sociétés rejettent aux marges du savoir, de l’ordre social et de la sexualité. 

Trente-cinq ans après sa mort, la figure de Foucault (1926-1984) est toujours aussi présente : l’actualité de sa pensée ne se dément pas, qu’il s’agisse de réfléchir au contrôle des corps, à ce que les sexualités minoritaires ou jugées déviantes révèlent d’une société. Cette actualité est aussi éditoriale : après la parution l’an dernier chez Gallimard des Aveux de la chair, quatrième tome de l’Histoire de la sexualité, les éditions Vrin publient Folie, langage, littérature. Ces treize textes, pour la plupart inédits, regroupent de brefs articles, des retranscriptions de conférences, ou des notes en vue d’interventions publiques. Ils sont rédigés entre le milieu des années 1960 et le début des années 1970, et Foucault y reprend des thèmes déjà développés dans ses essais généraux (L’Histoire de la folie à l’âge classique paraît en 1964, Les Mots et les choses en 1966) ou dans ses écrits sur la littérature (en particulier sur Artaud, Raymond Roussel ou Bataille). L’ensemble est certes plus modeste par son ampleur et par son ambition que la somme parue l’an dernier, mais, comme le note Judith Revel dans son introduction, ces textes sont précieux, au-delà des reprises (nombreuses) de thèmes et de formules, par les inflexions et variations qu’ils font entendre. Ils le sont aussi parce que, précisément, ils nous font entendre un peu la voix de Foucault s’adressant à son public, qu’il invite les jeunes gens à franchir leur timidité (« Ces petits étudiants ne parlent pas, ils sont là, muets comme des carpes ») ou qu’il s’amuse à provoquer son auditoire en suscitant sa frustration : « Vous, vous êtes là pour repartir sceptiques et critiques, pas contents ». 

Donc, comme le promet le titre, il est question ici de folie et de littérature, expériences que Foucault rapproche par leur capacité à produire, « dans leur propre espace, leur code, leur chiffre, leur langue ». Il ajoute : « Cela, une société ne l’admet jamais entièrement. Bien sûr, de nos jours au moins ça ne se punit pas ; mais on le maintient en marge, cerné et marqué du signe de ce qui est déviant. » C’est dire que, si Foucault parle apparemment peu de sexualités minoritaires dans ces pages, il parle en fait rarement d’autre chose, soulignant sans cesse que l’une des caractéristiques du fou est d’être « déviant du point de vue familial et du point de vue sexuel ». Le dernier texte, consacré à La Recherche de l’absolu, est plus net encore, qui montre comment Balzac y met en scène un univers où « le savoir est transmis et s’exerce dans la forme de l’homosexualité », un savoir « exclusif de la sexualité binaire ». Voilà somme toute de quoi, en refermant le livre, être « content » (et songeur, et pensif).  

Folie, langage, littérature de Michel Foucault (Édition Vrin). En librairies.  

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Cœur en première partie d’Eustache McQueer

ven. 15 nov. 2019, 10 h 33
Cœur sera sur la scène du Ninkasi Gerland avec sa minouche mafia et sa trap romantique.

En 1ère partie de la release party de l’album Lake Pearl d’Eustache McQueer, Cœur présentera quelques uns de ses nouveaux morceaux dont Loving V, qui s’inspire de l’arrêt de la Cour suprême de l’État de Virginie de 1967 qui a permis les mariages mixtes aux États-Unis et qui fait malheureusement écho aux agressions LGBTphobes qui ont frappé Lyon ces derniers mois. 

Le 20 novembre au Ninkasi Gerland, 267 rue Marcel Mérieux-Lyon 7 / www.ninkasi.fr 

Expo « Graphiqueen 2 Olek RPZ Cœur », le 21 novembre chez Baston, 9 rue de la Quarantaine-Lyon 5 / www.fb.com/bastonbeton/ 

© Walid Boo

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Un Centre LGBTI pour toutes et tous ? Faire bon accueil

ven. 15 nov. 2019, 10 h 29
Recouvert d’affiches la veille de la Marche des Fiertés, le Centre LGBTI de Lyon est accusé depuis plusieurs mois de ne pas faire toute leur place aux “minorités dans la minorités”. Deuxième volet de notre série d’articles qui tente de faire le point sur ces critiques, avec cette fois-ci un focus sur la question de l’accueil des personnes trans.

Un centre LGBTI, pour les personnes appartenant à des minorités sexuelles ou de genre, c’est en principe le safe place par excellence : un endroit protégé, un refuge où on est censé être à l’abri des oppressions qui règnent partout ailleurs. Dans les faits, il est souvent bien difficile de créer un tel cocon. Selon plusieurs témoignages, le Centre LGBTI de Lyon n’a pas réussi à remplir pleinement ce rôle, notamment vis-à-vis des personnes trans, lesbiennes et/ou racisées. Un échec qui pèse aujourd’hui encore sur son image au sein de la communauté queer lyonnaise et a contribué aux tensions qui ont éclaté en juin à l’occasion de la Marche des Fiertés.

Alex a poussé pour la première fois les portes du Centre en mars 2017. Son histoire, il l’a d’abord racontée au dessinateur Laurier The Fox. Ce dernier l’a illustrée pour son projet ReconnaiTrans, un blog qui met en images des vécus trans. “À l’époque, je suis un mec trans non binaire et pré-transition, donc pas forcément avec un passing de fou. Mais la moitié du temps, on me genre correctement. Je me pose au bar associatif. À côté de moi, un groupe de personnes tente de deviner si je suis un mec ou une fille. Personne ne vient me demander mon pronom pour vérifier. Le débat dure assez longtemps, je suis mal à l’aise, les personnes parlent comme si je n’étais pas juste à côté, donc je n’ose pas intervenir. Un jeune homme au bar essaie aussi de deviner mon genre sans me demander. Finalement, il décide arbitrairement que je suis une fille. Dès que quelqu’un vient me parler, il se jette sur elle ou lui pour lui dire “c’est une fille, j’ai demandé” (on se demande bien à qui, car pas à moi).”

On m’a interrogée sur mes parties intimes
Un an et demi plus tard, à l’été 2018, Héloïse, à l’époque adolescente trans mineure, subit elle aussi un accueil déplorable au Centre. “J’ai dû faire face à beaucoup de mégenrage et à des questions indiscrètes. Des gens qui avaient l’âge d’être mes parents m’ont interrogée sur mes parties intimes et ma transition alors que je les connaissais à peine. Et je n’ai reçu aucun soutien des personnes présentes”. Malgré cela, Héloïse s’investit au sein des deux associations membres du Centre, le Collectif lesbien lyonnais et Chrysalide, ainsi que dans sa commission “Jeunes”. En tant que femme racisée, elle rencontre également au Centre “un racisme ordinaire, davantage qu’un racisme frontal : des questions sur mes origines, mais aussi des insinuations sous-entendant que j’aurais tendance à me victimiser. Je suis par ailleurs autiste et atteinte de maladie chronique et, même s’il y a un ascenseur au Centre, je trouve que les problématiques rencontrées par les personnes handicapées ou neuro-atypiques y sont peu prises en compte. Cela peut pourtant passer par des choses simples, comme baisser le volume sonore de la musique ou l’intensité lumineuse des néons lors des soirées, par exemple”.

Une charte et des accueillant·es mieux formé·es
Les témoignages d’Alex et Héloïse représentent-ils des cas isolés ou au contraire ne constituent-ils que le sommet visible de l’iceberg ? Difficile de le dire. Nous avons pu nous entretenir avec une troisième personne trans qui a elle aussi subi des propos déplacés au Centre mais n’a pas souhaité en parler publiquement. Le problème semble en tout cas assez sérieux pour que les instances dirigeantes du Centre s’en saisissent. “La question de l’accueil a été soulevée par une personne trans il y a deux ans, explique ainsi son président, Laurent Chauvin. Cela a fait l’objet d’une discussion en Conseil d’administration, qui a abouti à une charte d’accueil. Celle-ci est affichée à la vue de toutes et tous au sein du Centre et mentionne explicitement l’obligation de ne pas mégenrer les gens et d’accueillir tout le monde sans distinction. Mais comme toutes les chartes, c’est un document d’intention. On ne peut pas être derrière chaque personne pour s’assurer qu’elle la respecte. En revanche, lorsque de nouveaux membres intègrent l’équipe des accueillant·es du Centre, nous leur délivrons une petite formation d’une demi-heure durant laquelle on leur rappelle que cette charte existe et qu’ils ont l’obligation de renseigner les personnes qui en font la demande sur toutes les associations du Centre. Nous leur expliquons aussi où trouver les informations nécessaires sur chacune d’elles. Fin août, certain·es accueillant·es ont également suivi un module de formation à l’écoute de deux fois deux heures délivré par un psychologue spécialisé dans ce domaine”.

Ces outils parviendront-ils à atténuer la méfiance d’une partie de la communauté queer lyonnaise à l’égard du Centre ? Si le bureau du Centre a adopté depuis le mois de juillet une attitude d’ouverture et d’échange avec l’instauration d’une série de tables rondes, la reconquête  s’annonce  longue et difficile. Mercredi 23 octobre, le deuxième rendez-vous organisé au Centre suite aux événements de la Marche des Fiertés, intitulé “On change quoi ?”, s’est d’ailleurs achevé sur cette interrogation : comment faire pour que les personnes trans, lesbiennes et/ou racisées s’y sentent davantage à leur place ? La question sera au cœur de la troisième réunion, qui doit avoir lieu dans les prochains mois.

ReconnaiTrans : www.reconnaitrans.tumblr.com
La charte d’accueil du Centre : www.centrelgbtilyon.org/pages/le-centre/charte-d-accueil.html

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Vendredi sur Mer en concert au Théâtre de Villefranche

mer. 13 nov. 2019, 11 h 22
La Suissesse installée à Paris, Charline Mignot alias Vendredi sur Mer fera son premier passage au Théâtre de Villefranche.

Si le 22 novembre tombe bien un vendredi, il y a toutefois peu de chances de voir la mer remonter la Saône jusqu’à Villefranche d’ici là. Cela n’empêchera cependant pas la chanteuse Vendredi sur Mer d’égrainer ses mélodies électro-pop et d’entonner ses couplets qui disent avec simplicité la réalité des amours lesbiennes d’aujourd’hui. Quant à celles et ceux que Les filles désir laissent de marbre, elles et ils devraient être convaincu·es par l’énergie scénique de l’interprète, épaulée d’une danseuse et d’un danseur.

Le 22 novembre au Théâtre de Villefranche, place des Arts-Villefranche-sur-Saône / theatredevillefranche.com

2×2 places à gagner en envoyant nom+prénom à redaction@heteroclite.org (Objet : Vendredi sur Mer)

© Écoute Chérie

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