Les Mâles Fêteurs : association LGBT gay de loisirs, culture et convivialité

Les Mâles Fêteurs

Notre association LGBT “Les Mâles Fêteurs” a vu le jour en 1997. Elle est née de la volonté d'offrir aux gays la possibilité de se rassembler et sortir, à Paris, en province, ou à l'étranger, dans un esprit de convivialité.

Elle permet à chacun de s'y retrouver autour d'activités de loisirs aussi diverses que les apéros, les restaurants, le théâtre, l'opéra, le cinéma, les visites de musées, les balades dans Paris, les petits week-ends à la campagne, les séjours à l'étranger et bien d'autres événements encore comme le bowling, la piscine, le vélo...

Son principe est simple : un planning, composé par les adhérents eux-mêmes, présentant les activités du mois à venir, est proposé aux adhérents “Mâles Fêteurs”. Chaque sortie est donc proposée et organisée par un adhérent qui en est le "référent" (l'organisateur).

Forte d'environ 130 personnes de Paris et de sa banlieue, l'association est ouverte à tous les homos majeurs désireux de venir partager des moments conviviaux de loisirs ou de culture, “dans la vraie vie”.

Pour les nouveaux arrivants, une réunion d'accueil et un apéro d'accueil sont organisés tous les mois.

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Actualités

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Le 19 mai 2019, le Défenseur des Droits rappelait que la LGBTphobie reste un sujet tabou au travail, indiquant que « parmi une centaine de DRH interrogés, seulement 15% travaillent dans une entreprise qui mène une réflexion sur l’homophobie et seulement deux d’entre eux ont déjà eu connaissance de situations de discrimination à l’égard d’homosexuels. »

Tenant compte de ce constat, la formation des Inspecteur·rices du Travail a évolué, créant un nouveau module axé exclusivement sur les discriminations LGBT. Cette sensibilisation spécifique des inspecteur·rices est essentielle, la LGBTphobie pouvant se manifester à tous les stades de la relation contractuelle. 

À l’embauche : d’après l’étude Homophobie dans l’entreprise, 12,7% des personnes LGBT ont déjà été questionnées sur leur orientation sexuelle lors d’un entretien d’embauche, pratique totalement illégale puisque le Code du Travail impose que les questions aient un lien direct avec l’emploi. On pense également aux personnes trans dont la candidature n’est finalement pas retenue dès qu’elles présentent une carte d’identité différente de leur apparence. 

Au quotidien : Via des pratiques de harcèlement, d’injures, de menaces, voire de violences. Ces infractions, punies par le Code Pénal de plusieurs années de prison, peuvent être le fait de la hiérarchie, mais sont le plus souvent dénoncées comme venant de collègues de travail (enquête sus-citée). A ce titre, rappelons que le Code du Travail impose à l’employeur de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement moral au sein de son entreprise. 

Dans l’évolution de la carrière : 12% des salarié·es homosexuel·les considèrent avoir été évincé·es au moins une fois d’une promotion, en raison de leur orientation sexuelle.  En ce sens, l’Insee considère que les salarié·es homosexuel·les sont payé·es environ 6% de moins qu’un·e hétérosexuel·le à poste égal. Et ce sans compter les différences de salaire entre les sexes, faisant des lesbiennes les salariées les moins bien payées du monde du travail du fait de la double discrimination qu’elles subissent. 

Victime de discrimination LGBTphobe au travail, il est essentiel de ne pas fermer les yeux ! Vous pouvez prévenir l’inspecteur du travail, les délégués du personnel, la médecine du travail, et n’oubliez pas d’aller porter plainte en sus. 

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Féminisme pour les 99 %, un manifeste est un ouvrage collectif écrit par trois intellectuelles : Cinzia ArruzzaTithi Bhattacharya et Nancy Fraser. Ces trois professeures qui s’inscrivent dans une réflexion marxiste nous proposent un écrit féministe, antiraciste et anticapitaliste (liste non exhaustive).   

Avez-vous déjà entendu parler du « féminisme de la totalité » ? Ce féminisme matérialiste aspirant à embrasser chaque aspect de la société, à venir en aide à chaque personne minorisée sans ne laisser personne sur le bas-côté ? Les chercheuses et professeures Arruzza, Bhattacharya et Fraser nous en donnent un bel exemple dans Féminisme pour les 99 % : un manifeste. Dans cet ouvrage, les trois autrices nous proposent un féminisme anticapitaliste aspirant à une révolution sociale. En effet, sous la plume des chercheuses, nous comprenons qu’un féminisme qui n’est pas anticapitaliste n’est pas un féminisme envisageable. Les autrices s’en prennent ainsi à la féministe Sheryl Sandberg, par ailleurs directrice des opérations chez Facebook. Les professeures expliquent que « Sandberg et ses semblables voient le féminisme comme un auxiliaire du capitalisme.» Elles ajoutent que ces femmes « réclament une égalité des chances de dominer. Les gens, au nom du féminisme, devraient être reconnaissants que ce soit une femme, et non un homme, qui démantèle leur syndicat, ordonne à un drone de tuer leur parent ou enferme leur enfant dans une cage à la frontière.» Par conséquent, les chercheuses appellent à une révolution de la totalité, une convergence des luttes permettant la construction d’une société nouvelle.

L’union fait le féminisme
Pas question de rejoindre le féminisme mainstream et de défendre les 1% ! Il est temps que les 99 % se lèvent et fassent front. Elles expliquent : « Nous cherchons à montrer pourquoi les féministes devraient s’engager dans les grèves féministes, pourquoi nous devons nous unir avec d’autres mouvements antisystème et anticapitalistes, pourquoi notre mouvement doit devenir un féminisme pour les 99 %. C’est seulement de cette manière [] que le féminisme pourra relever les défis de notre temps. » Par ailleurs, le féminisme pour les 99% est un féminisme antiraciste refusant de jouer le jeu du libéralisme, et les autrices ne cessent de le rappeler. Elles expliquent notamment que : « le féminisme libéral est […] un alibi parfait pour le néolibéralisme. Il permet aux forces qui défendent le capitalisme de passer pour ‘progressistes’ en dissimulant, derrière une rhétorique d’émancipation, leurs politiques régressives – alliance avec la finance mondiale aux États-Unis, justification de l’islamophobie en Europe…».  

Féminisme pour les 99%, un manifeste de Cinzia Arruzza, Tithi Bhattacharya et Nancy Fraser (La Découverte). En librairies 

 

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Bande Annonce : Les Crevettes Pailletées

Fiche du film sur AlloCiné   Critique sur Nouvelles Gays